Christophe Poyer
Je suis originaire de Nice, France
C'est d'abord un parcours de vie.
Depuis l'adolescence, j'ai toujours eu une sensibilité particulière au corps, aux présences, aux tensions silencieuses. Vers l'âge de 14 ans, j'ai commencé à ressentir mes mains chauffer dans certaines situations, sans vraiment comprendre ce qui se passait. Je ne savais pas encore quoi faire de cette perception, mais quelque chose était déjà là : une forme d'écoute, discrète, intuitive, corporelle.
Puis le temps a passé. J'ai eu plusieurs vies, comme on dit. J'ai pris mon indépendance très tôt, travaillé dans différents domaines, suivi ma curiosité avant de suivre une ligne toute tracée. Ce qui m'a guidé, c'est le besoin de comprendre, d'expérimenter, de rencontrer, d'apprendre.
En 1995, j'ai rencontré le bouddhisme Zen. Après une année de réflexion, j'ai choisi de m'engager sur ce chemin. Ma pratique a connu des hauts et des bas, mais je n'ai jamais vraiment pu m'en éloigner. J'y suis toujours revenu.
Un jour, mon maître m'a dit : « Une fois rencontré, cela ne vous quitte plus jamais. »
Cette phrase m'accompagne encore.
Le chemin n'est pas toujours facile, même s'il est simple. Il demande de revenir, encore et encore, à ce qui est là. Au corps. Au souffle. Au silence. À l'expérience directe.
Au fil des années, j'ai rencontré différentes pratiques. Mais c'est en 2005, en soulageant le mal de ventre d'un de mes fils alors âgé de quelques mois, que quelque chose s'est imposé à moi. Dans ce geste simple, intime, évident, j'ai compris que mes mains avaient un rôle, une dimension dans mon chemin. C'était à la fois une surprise et une évidence.
J'ai alors cherché, pratiqué, affiné. D'abord par le magnétisme, puis à travers d'autres approches, jusqu'à ma rencontre avec le Seiki en 2021. Ce fut une révélation. Le sentiment très clair de reconnaître quelque chose de connu.
Le Seiki est un art japonais fin, subtil et profond. Il ne cherche pas à forcer le corps, mais à l'écouter. Il invite à percevoir les mouvements internes, les blocages, les réponses naturelles spontanées. C'est une pratique de présence, d'attention et de résonance.
C'est recevoir un accompagnement mais aussi retrouver davantage d'autonomie.
En découvrant l'hypnose, j'ai trouvé ce lien permettant de proposer un accompagnement et pour vous, davantage de souveraineté.
L'hypnose ouvre un espace intérieur, une participation consciente à son propre chemin. Elle permet à chacun d'explorer ses perceptions, ses ressources, ses images, ses sensations. Là où le Seiki accompagne depuis le corps et par les mains, l'hypnose invite la personne à entrer en relation avec elle-même depuis l'intérieur.
Aujourd'hui, ma pratique réunit ces deux dimensions.
Mon intention n'est pas de faire à votre place mais de vous accompagner afin de retrouver un lien plus vivant avec vous-même et sentir ce qui cherche à se libérer, à se réorganiser, à reconnaître les ressources d'équilibre et de réparation.
« D'abord le corps,
Puis le silence,
Les mots ensuite. »
Je serais heureux de vous accompagner sur votre propre chemin.